La lumière bleue est-elle nocive pour notre peau ?

29/12/2018

La lumière bleue est-elle nocive pour notre peau ?

Si l’on sait notre peau soumise à l’agression des rayons du soleil, à la pollution, on ne peut plus ignorer qu’elle est également de plus en plus exposée à la lumière bleue produite par nos écrans. Cela est-il nocif pour la peau ? On fait le point.

Si de nombreuses tendances modernes peuvent être sources de confort, elles peuvent aussi faire l’objet de réserves sur leur utilisation à long terme, comme c’est le cas pour les bars à sourire ou les cabines de bronzage désormais interdite par la législation. Qu’est-en il de la lumière bleue ?

 

Qu’est ce que la lumière bleue ?

 

La lumière bleue, c’est celle qui est produite par de nombreux appareils technologiques tels que les ordinateurs, les tablettes et smartphones mais aussi les télévisions et les liseuses. Si elle fait partie du spectre de la lumière visible, elle se caractérise par une longueur d’onde courte, entre 380 et 500 nanomètres (là où par exemple les UVA et B solaires tournent entre 290 à 400). Ce que l’on sait, c’est que physiquement plus une longueur d’onde est courte, plus elle est énergétique et pénètre en profondeur dans les tissus… On connaît déjà ses effets sur les yeux : fatigue oculaire, maux de tête, troubles de la vision entrainant une dégénérescence à long terme de la rétine. On vous laisse imaginer le potentiel de cette lumière bleue sur la peau : d’autant plus si l’on considère le temps moyen passé devant ces écrans dans une journée !

 

Quel effet sur la peau ?

 

Vous voyez les dégâts que peut engendrer une exposition solaire ? Alors, vous pouvez imaginer aisément que la lumière bleue peut être également néfaste. Concrètement, les chercheurs qui étudient la peau se sont rendus compte que la lumière bleue dégradait les fibres d’élastine et de collagène et perturbait le fonctionnement des mitochondries, des mini-usines à l’intérieur des cellules qui produisent de l’énergie. A la longue, ces cellules fatiguent et finissent par mourir prématurément, ne pas se renouveler : teint terne, perte d’éclat, manque de fermeté sont autant d’effets collatéraux que peuvent engendrer ces rayons bleus.

 

Qu’est ce qu’on peut faire pour s’en prémunir ?

 

Si l’on vous suggère de vous débarrasser de vos écrans, j’imagine que la sanction sera impossible à tenir tant ces technologiques numériques ont envahi notre quotidien ! Alors il faut faire de la prévention. Et de la même manière qu’on applique un filtre solaire à chaque exposition aux rayons UV, on peut choisir de protéger sa peau comme on le ferait aussi face au froid.
Certaines marques ont développé des soins riches en antioxydants qui limitent les dégâts engendrés par la lumière bleue sur l’épiderme. Mais rassurez-vous tout de même, aucune étude n’a pleinement attesté l’effet de cette lumière bleue sur la peau et certains dermatologues préfèrent tempérer la psychose en recommandant de veiller à un usage raisonné de nos écrans. Et si la solution était un juste milieu ?

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